La libéralisation du commerce international aggrave les inégalités aussi bien entre les pays qu’en leur sein : voilà une réalité qui est de plus en plus largement reconnue grâce au développement de la critique altermondialiste. Pourtant les propositions d’architecture alternative au tout libéral sont assez rares dans le débat sur le commerce international. C’est pourquoi il est intéressant de discuter le projet de l’économiste nord-américain G. De Martino [1], d’autant plus qu’il structure sa réflexion autour d’un indicateur de performance sociale et écologique des pays, dont l’esprit est assez proche des réflexions qui ont inspiré le BIP 40.
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