Justice

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Quelles sont les données utilisées pour la construction du BIP 40 ? Quelles sont les sources et que peut-on en dire ?

L’indice justice du BIP 40 est construit sur la base de données concernant le taux d’incarcération, le taux de détention provisoire, la part des condamnés à des peines de plus de 5 ans et le taux de reconnaissance des demandes de statut de réfugiés.

La part des longues peines de prison

Les chiffres du BIP40

Qu’est-ce que c’est ? La proportion de condamnations à cinq ans de prison et plus parmi l’ensemble des condamnations à la prison

D’où ça vient ? du Ministère de la Justice

Qu’est-ce que ça fait là ? L’accroissement de la part des longues peines reflète-t-elle l’aggravation de la criminalité ? Les cambriolages, vols de véhicules et vols à la roulotte (qui constituent les trois quart des crimes et délits enregistrés) diminuent régulièrement depuis 1993 au moins ; les homicides refluent depuis trente ans ; c’est l’augmentation régulière des vols avec violence qui contribue sans doute à la tendance, mais aussi sans doute, notamment ces dernières années, le durcissement des politiques pénales.

Le taux d’incarcération

Bip 40Bip 40

Les chiffres du BIP40

Qu’est-ce que c’est ? Le nombre de personnes détenues en prison rapporté à la population totale taux d’incarcération pour 100 000 habitants)

D’où ça vient ? Les chiffres de la population carcérale proviennent du Ministère de la Justice (voir http://www.justice.gouv.fr/chiffres/penit04.htm.

Le taux de détention provisoire

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Les chiffres du BIP40

Qu’est-ce que c’est ? La proportion de détenus non encore jugés

D’où ça vient ? du Ministère de la justice

Le taux de refus des demandes de statut de réfugié

Bip 40Bip 40

Les chiffres du BIP40

Qu’est-ce que c’est ? Le taux de reconnaissance est égal au nombre de personnes s’étant vu accordé une année donnée le statut de réfugié au titre de la Convention de Genève sur la protection des réfugiés sur le nombre de décisions d’accord et de refus prises au cours de la même année. Ce taux de reconnaissance est passé de 95 % environ en 1976 à 16,6 % en 2004. Le taux de refus utilisé pour le Bip 40, qui est le complémentaire à 100 du taux de reconnaissance, est donc passé de 5 % environ à 83,4 % en 2004.

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