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BIP40

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Prestations sociales : l'Etat hors la loi

Sarkozy parle beaucoup des fraudeurs. Un coup, c’est pour stigmatiser les chômeurs. Une autre fois, c’est pour dénoncer les abus d’un capitalisme qu’il faudrait « moraliser ». Mais il ne parle jamais de la fraude que pratique régulièrement l’Etat en refusant l’accès des prestations sociales aux étrangers qui y ont droit.

Retrour sur une supercherie annoncée : ce que le RSA veut dire

Les acronymes, on les retient mais on finit par ne plus savoir ce que ça veut dire. Exemple avec le RSA, le bidule que Martin Hirsch piaffe de mettre en place depuis son rapport remis en 2005 à un gouvernement de droite (eh oui, déjà, à l’époque…).

Le RSA : inefficace contre la pauvreté, et pérennisant les petits boulots

Jean Gadrey, 6 octobre 2008

Précarité, pauvreté, inégalités : le baromètre explose

Entre 2002 et 2005, le taux de chômage officiel n’a guère varié, oscillant autour de 9%. Mais les inégalités et la pauvreté se sont considérablement aggravées, atteignant un niveau record depuis 1980. C’est ce que montre l’édition 2007 du BIP40 (Baromètre des inégalités et de la pauvreté), que nous publions aujourd’hui.

Pour en finir avec "le chiffre" du chômage

AnalyseAnalyse

Au delà des actuelles controverses, la recherche d’un « vrai chiffre du chômage » est vaine, car il existe une diversité de situations de chômage, de sous-emploi et de précarité, qu’il importerait donc éclairer par un petit nombre d’indicateurs pertinents.

Dans cette optique nous présentons ici la première estimation, pour le cas français, du nombre de salariés au chômage ou en emploi inadéquat au sens du BIT.

Les chômeurs invisibles

Mois après mois le débat public se focalise autour de la publication du chiffre officiel du chômage. Le gouvernement et les médias font comme si les variations mensuelles de cet indicateur reflétaient le succès ou l’échec des politiques pour l’emploi. Depuis plusieurs années l’opinion est pourtant de plus en plus sceptique face aux annonces répétées de la baisse du chômage. Elle n’a pas tort.

Baromètre des inégalités et de la pauvreté, édition 2006 : Bip40 poursuit sa hausse

Pour la troisième année consécutive, les inégalités et la pauvreté ont progressé en France en 2004. Après avoir fortement baissé entre 2000 et 2001, les inégalités ont recommencé à augmenter à partir de 2002. La hausse a été particulièrement forte en 2003 et s’est poursuivie en 2004 : cette année-là, les inégalités ont atteint leur plus haut niveau depuis 20 ans.

Le BIP40 : impact de différentes conventions de calcul

Bip 40Bip 40

La méthodologie en bref

Le BIP 40 est un indice agrégé cherchant à mettre en avant les questions de pauvreté et d’inégalités. Pour le composer, il s’agit d’abord d’identifier les séries statistiques qui sont censées refléter les diverses dimensions des inégalités et de la pauvreté, puis de les additionner. Cette démarche est largement tributaire des statistiques disponibles (sur certains sujets, comme la santé, l’information fait singulièrement défaut). Comment additionner ensuite des taux de chômage et des inégalités de revenus, des expulsions et des nombres de français soumis à l’ISF ? La démarche comporte nécessairement une part d’appréciation subjective dans le choix des indicateurs retenus ainsi que dans le poids accordé à chacun d’eux.

Le BIP40 est-il sérieux ?

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Une livraison récente de la prestigieuse revue de l’Insee, Economie et Statistique (Eco & Stat pour les intimes), propose un dossier sur l’approche statistique de la pauvreté pour des comparaisons internationales. Dans l’article introduisant ce dossier [1] , Daniel Verger, chef de l’Unité Méthodes Statistiques de l’Institut, met sérieusement en doute la crédibilité du BIP40 en tant qu’indicateur statistique fiable. Nous souhaitons ici poursuivre cette discussion, certes quelque peu technique, mais indispensable pour éviter des procès trop vite instruits.

Le Bip 40, un baromètre pour faire pression

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Rassembler tous les ingrédients qui concourent au développement des inégalités et de la pauvreté en un seul indice. L’entreprise est certes complexe, mais salubre.

Ceux qui écoutent la chronique économique de Jean-Marc Sylvestre tous les matins sur France Inter savent combien les indicateurs économiques classiques, comme l’inévitable Cac 40 (pour la Bourse de Paris) ou le taux de croissance du PIB, dominent le débat public. Comment attirer davantage l’attention sur les inégalités et la pauvreté, y compris dans leur dimension non monétaire ? Cette constante préoccupation d’Alternatives Economiques [1] rejoignait celles du Réseau d’alerte sur les inégalités (RAI). Ce réseau regroupe depuis 1995 des associations militantes comme Droit au logement ou Agir ensemble contre le chômage (AC !), des organisations syndicales et des chercheurs. Pour faire pièce au Cac 40, le RAI s’est lancé dans la confection d’un baromètre des inégalités et de la pauvreté, le Bip 40 (clin d’oeil malicieux au PIB). Voici, en exclusivité dans Alternatives Economiques, les premiers résultats de ce travail de bénédictin.

La dégradation de l’asile en France : problèmes de mesure

Le BIP 40 utilise comme indicateur le taux de refus des demandes de statut de réfugiés. Cet indicateur est égal au complément à 100 du taux de reconnaissance des demandes de statut de réfugié, chiffre fourni par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Ce taux de reconnaissance est égal au nombre de personnes s’étant vu accorder le statut de réfugié une année donnée sur le nombre de décisions prises la même année par l’OFPRA et la Commission de recours des réfugiés (qui examinent les recours des demandeurs d’asile qui se sont vu opposer un refus par l’OFPRA).

Vers une accélération de la concurrence fiscale

Des fiscalités en Europe à la fiscalité européenne : quels enjeux ?

L’annonce de la prochaine réforme de l’impôt sur le revenu en France aura au moins eu le mérite de montrer au grand jour quelle était la réalité de la concurrence fiscale au sein de l’Union européenne. Annoncées à grands renforts de communication sur l’air de la simplification et de l’adaptation aux contraintes de l’économie dite moderne, la refonte du barème de l’impôt sur le revenu et les mesures concomitantes (le plafonnement de l’imposition à 60% des revenus notamment) montrent la volonté du gouvernement de prendre une longueur d’avance dans la concurrence fiscale européenne.

Immigration jetable

ImmigrationImmigration

« Uni(e)s contre une immigration jetable » dénoncent la nouvelle réforme du statut des étrangers

Ce jeudi 9 février, le ministre de l’Intérieur a présenté, dans le cadre d’un comité ministériel, un avant-projet de réforme du CESEDA - Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile - (38ème modification). Celui-ci intervient deux ans après la loi du 26 novembre 2003, sans même qu’un bilan en ait été effectué.

Nombre d’organisations, dont le rôle consiste à aider, à conseiller et à accompagner les immigrés et leurs familles dans leurs démarches administratives, ont pourtant quant à elles pu mesurer combien cette loi a rendu la vie impossible à des milliers de personnes n’ayant que le souhait de vivre dignement et s’intégrer dans notre pays. L’objectif maintes fois proclamé d’expulser le plus grand nombre d’étrangers s’est traduit par une sur-utilisation des centres de rétention, au mépris de normes respectueuses de la dignité humaine. Les interpellations illégales, fondées sur la seule apparence des personnes, se sont multipliées.

Le CPE : un Contrat Pour l’Exploitation ?

Le gouvernement avance trois objectifs pour le CPE : des créations d’emplois pour les plus jeunes ; une meilleure prise en compte des difficultés des entreprises face à l’incertitude, une intégration plus forte des jeunes au marché du travail mais aussi à la vie sociale. Ces objectifs ont-ils des chances d’être atteints ?

D’abord, le CPE est-il vraiment un Contrat Pour l’Emploi ? Contrairement à ce que l’on peut souvent lire ou entendre, il n’y a pas de consensus parmi les économistes concernant les effets de la protection de l’emploi sur le chômage . Le gouvernement attend avant tout du CPE qu’il entraîne des créations d’emplois pour les jeunes dans un climat d’incertitude où les entreprises ne peuvent pas toujours embaucher en CDI. Lorsqu’un employeur prévoit une embauche pour répondre à une reprise de son activité, mais qu’il doute de la solidité de cette reprise, il peut être réticent à proposer un CDI. Il peut alors proposer des stages, ou des CDD de courte durée qui lui permettent de ne pas s’exposer aux difficultés de licenciements potentiels.

Pourquoi il faut retirer le CPE et le CNE

Contrat de travailContrat de travail

Eléments d’analyse et argumentaire

1. La flexibilité ne crée pas d’emplois

Un des arguments avancés par le gouvernement pour imposer le CPE et le CNE est que davantage de flexibilité pour les entreprises (c’est-à-dire côté salariés davantage de précarité) permettrait de créer des emplois supplémentaires. La flexibilité aurait un effet positif sur le volume global de l’emploi. Il faut d’abord rappeler que les instruments de flexibilité existent déjà avec l’intérim, les CDD, le temps partiel, les stages et contrats aidés. Ces emplois précaires se sont multipliés depuis 20 ans : 2,5 millions d’emplois précaires supplémentaires ont été créés sans effet notable sur le chômage. Les comparaisons internationales confirment qu’il n’est pas possible de mettre en évidence un lien empirique entre la flexibilité de l’emploi et les performances du marché du travail.

Logement : un bail sur le modèle du CPE

Les propriétaires de logements souhaitent inventer un nouveau type de contrat de location. Il s’agirait d’un bail "à durée déterminée" qui laisserait le champ libre au propriétaire.

L’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui représente les propriétaires privés particuliers, est favorable à l’introduction d’un nouveau type de contrat de location, dit "à l’essai", inspiré du contrat première embauche (CPE), a indiqué mardi son président. Aux 9e et 21e mois, le propriétaire pourrait donner congé au locataire avec un préavis de 3 mois. Au bout de deux ans sans préavis, le bail deviendrait "à durée indéterminée" et retomberait dans le droit commun.

Polémique sur les chiffres de la pauvreté

Ci-joint les différents textes qui ont alimentés la polémique sur les chiffres de la pauvreté en juillet 2004 :

Groupe de travail du CNIS

Le BIP et l'INSEELe BIP et l'INSEE

Un groupe de travail se tient actuellement au CNIS. Pour plus d’information voici le lien vers le site :

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